Mon projet: c’est maintenant!

Interview de l’initiateur d’Etika Mondo

Boris Aubligine

Début Décembre, j’ai eu la chance de rencontrer Boris Aubligine, l’initiateur d’Etika Mondo pour une interview particulièrement riche. Aimant les idéalistes et les idées novatrices, ce personnage atypique a regroupé des connaissances solides au cours de son parcours dans des domaines aussi variés que le marketing, la finance ou encore l’écologie par exemple. Son but? Les transmettre et accompagner ceux souhaitant réaliser des projets éthiques et porteurs de sens, en France et dans le Monde. Il nous raconte comment son engouement personnel pour l’écologie, et ses convictions pour changer le monde l’ont amené à monter Etika Mondo et à créer récemment un programme spécialement dédié aux porteurs de projets, en s’entourant d’une équipe de professionnels de l’alternatif: Mon Projet Maintenant! Afin de faire un pont réel et concret entre rêve et réalité et amener de nouvelles idées dans le monde. 

dsc_0106-3On est là pour aider à ce changement là. Parce qu’on pense qu’il y a un enjeu sur le temps et qu’en effet, la crise écologique qui émane déjà peut-être d’une rupture, elle nous fait faire une course contre la montre. Donc, il ne faut pas se précipiter et faire n’importe quoi. Mais il est important de ne pas traîner en chemin parce que l’on est face à des enjeux majeurs et il faut vraiment que l’on fasse le pivot MAINTENANT! 

   Je conclurai sur le fait que pour provoquer ce changement, il y a plein de possibilités différentes: nous on a envie de s’appuyer sur les entrepreneurs qu’ils soient entreprises ou associations. Parce qu’on pense que ce sont les clefs les plus efficaces actuellement pour apporter le changement parce que l’on ne croit plus vraiment à la politique institutionnelle. Ce qui ne signifie pas que l’on ne croit plus à la politique, au contraire. Car être entrepreneur, c’est être politique puisque c’est amener un projet à la société et un mode de gestion de la cité. La politique institutionnelle en ce moment est grippée, et on ne croit plus non plus aux outils multinationales. […] On croit beaucoup à la multiplication des initiatives, et ce qui nous plaît c’est que l’entrepreneuriat, (…) il est porté par des femmes et par des hommes. Et on pense que cette question de l’interaction pose aussi la question de l’alignement: qui je suis, avec quoi j’ai envie de faire quoi, et dans quel sens pour la société et la nature.  »

La retranscription ci-dessous n’inclut pas l’intégralité de l’interview de Boris. Le propos étant particulièrement riche, j’ai choisi d’inclure des passages audios sur des moments « phares » de l’interview au sein de l’article. Néanmoins, vous pourrez très rapidement retrouver l’intégralité de cette interview en écoutant l’audio que nous publierons bientôt sur notre chaîne Youtube

  • Boris Aubligine, bonjour! Vous êtes le créateur d’Etika Mondo. En quelques mots, pouvez vous nous expliquer ce qu’est Etika Mondo?

 « Je suis l’initiateur d’Etika Mondo. Je n’aime pas dire « le créateur », parce que c’est un projet qui a été porté par de nombreuses personnes et qu’aujourd’hui, il devient collectif. Etika Mondo, c’est la volonté d’aider au changement. On part du principe qu’il y a un changement de civilisation: on passe du modernisme à une vision beaucoup plus systémique. C’est à dire que quand le modernisme a émergé sous l’impulsion de Descartes, quand la science a montré sa raison par rapport à la religion, l’homme s’est détaché de croyances fondées sur ce qu’on l’on pourrait appeler des mythes, pour passer à une recherche de savoir concret. Le but étant de développer le progrès technique et permettre la possibilité de l ‘émancipation de l’individu. 

A cette époque là, on avait pas le recul sur l’écologie: on croyait que l’on avait accès à des ressources infinies et on n’avait pas conscience de l’impact de la civilisation humaine. Les progrès techniques n’étant pas autant développés, les énergies fossiles n’étant pas autant exploitées, il n’y avait pas encore de choc écologique […]. Avec le développement du modernisme et du progrès technique, […] on a vu émerger des problèmes écologiques majeurs, au point de remettre en cause la survie de l’espèce humaine. Donc, l’humain qui est passé d’un système de mythes à un système d’individualisation, se rend compte qu’il est en interaction constante avec tout ce qui l’entoure. […] Face à cette crise, il revit la nécessité des interactions sociales. […]

Donc, ça, c’est véritablement un changement de paradigme. […] Cette vision interactive, écosystémique, nous on appelle cela l’Holisme, mais je ne vais pas rentrer dans les détails.

  • Au niveau de votre vie personnelle, qu’est ce qui a provoqué le déclic, la prise de conscience à la base d’Etika Mondo?

« C’est une question marrante car ici c’est l’inverse qui s’est passé: c’est une volonté de changer la société qui m’a amené à l’humain. Maintenant, on retrouve « partir de l’humain pour aller vers la société » dans les documents d’Etika Mondo, mais au début, la démarche était à l’inverse. 

Il y a eu plusieurs édsc_0106-4tapes:

  • Je suis issu d’une famille d’artistes: ma mère dansait et mon père faisait des costumes et des décors. Les deux ont connu des étapes très compliquées dans leur vie. Leur idéalisme a été mis à mal parce que la société n’est pas forcément dans le même mouvement auquel on peut aspirer – quand on est artiste-  et que ce sont des métiers qui ne rentrent pas dans les normes. Donc, je me suis dit: « Pourquoi rêver sa vie, faire de l’art, si on est pas connecté? » L’art sert à la transmission d’ un message, mais si ça nous déconnecte du réel et que l’on s’en rend malheureux, ce n’est pas intéressant. Donc, le premier déclic pour moi, ça a été de dire: ma vie est un art, et donc, j’ai DEVELOPPE UN ART DE VIVRE.  C’est important car à partir de ce déclic, dans tout ce que je faisais, (…) je me suis appliqué à joindre les actes au discours, le discours à la pensée et la pensée à une vision universelle si possible, en tout cas, justement interactive. Ça a été le premier déclic […]
  • Le deuxième déclic, ça a été de me dire: « Le fait que les gens consomment de manière massive des produits qui ne sont pas vraiment de bonne qualité, et qu’ils soient pour beaucoup coincés dans un système low-cost parce qu’ils n’ont pas beaucoup de moyen, et donc qu’ils contribuent malgré eux à l’exploitation des peuples, à la destruction de la nature, à l’uniformisation des produits, à l’aliénation des travailleurs etc… ça ne me va pas. » Et en plus ce qui ne va pas avec ce système, c’est qu’il paupérise les gens financièrement, donc ça divise leurs moyens d’actions, leurs moyens de création, et leurs facilité d’entreprendre. […] Et en plus, la pollution augmente. (…) Donc, je me suis dit : « Si je veux vivre ma vie comme une oeuvre d’art, moi je ne peux pas nourrir un système que je trouve perverti et en tout cas, qui ne fonctionne pas. » Alors, je suis partie dans la nature, ça a été le deuxième déclic. Et dans la nature je me suis trouvé. Je pense que j’ai trouvé le sens de la vie. […] En quelques mois j’ai aidé des animaux à naître, j’en ai vu d’autres mourir, j’avais vu les interactions avec le vivant végétal: la naissance, la mort, la vie, les interactions ce sont quand même des bases fondamentales. [A cette époque] j’étais éducateur à l’environnement, j’apprenais la nature aux enfants à travers une forme d’animation. 
  • Et là j’ai vu que l’urbanisation continuait à grandir et que l’on détruisait la nature juste pour des résidences secondaires et des petits projets pour des reconduites de mandat […] et que moi je ne pouvais rien faire contre cela. (…) Je me suis dit qu’il fallait que j’agisse et que je milite. J’ai encore décidé d’être acteur de ma vie (…) Je me suis demandé: « A agir, comment ne pas perdre de temps et être efficace? » J’ai donc cherché à m’inspirer des personnes qui ont contribué à changer le monde. J’ai pensé à Gandhi, à Luther King évidemment. Je ne me suis pas retrouvé dans ses charismes là: parce que je ne pense pas avoir leur grandeur ni d’âme, ni de conscience, ni leur courage, ni leur clairvoyance. (…) Et surtout, je me suis dit « Même Pierre Rabhi en France […]: il y a peu de gens qui ont lu « La Sobriété Heureuse » par exemple. » (…) Donc les Gandhi, les Luher-King et les Rabhi qu’on admire, leur message est difficilement transformable. (…) Quand on pense à Pierre Rabhi, et ceux qui ont lu la « Sobriété Heureuse », je n’ai pas l’impression qu’il y ait eu une grande progression: il y a eu une avancée des consciences, [mais l’impact est beaucoup plus long que lors de la sortie] de produits marketing comme l’I-Phone par exemple. Donc, je me suis dit: « Ce n’est pas de ceux-là dont il faut que je m’inspire – à part de leur sagesse bien évidemment- mais de l’I-Phone et Facebook. Eux changent le monde. Eux ont une capacité d’impacter le monde vite. (…) Donc, ça ne veut pas dire vite et bien, mais (…) en partant de choses qui vont nous aider à faire évoluer la direction de la civilisation ». Comme ils disent dans la guerre: « Si tu pars au champs de bataille sans connaître ton ennemi, ben déjà, tu es mort quoi! Et mieux tu connais ton ennemi, et plus tu as de chance de gagner! » 
  • Et donc, je suis allé faire une école de commerce. Ce fut mon dernier déclic. Je me suis rendu compte de la puissance des outils proposés dans de bonnes formations. Et j’ai regretté le sens de la direction de ces outils, leur utilisation. Un peu comme avec un couteau: au lieu de nous apprendre à faire une belle sculpture avec un bout de bois, on nous apprend à tuer. Mais le couteau en lui même, c’est un outil super intéressant. C’est ce qui a fait mon dernier déclic. Je me suis rendu compte que tous les combats militants que je pouvais mener (…) étaient chouettes au niveau de l’idéalisme, mais manquaient cruellement de méthode, de pragmatisme, etc… Donc, je me suis dit: « C’est cela qu’il faut faire; réussir à partager un enseignement qui associe le « oser rêver et rêver idéal » ET se donner les moyens d’une méthode. Et prendre le temps d’appliquer, de tester, de se remettre en cause, d’avancer. (…) Et c’était donc mon dernier déclic.  » […]

« Concrètement, il faut incarner son idéal. Il n’y a pas d’autres alternatives. Si on cherche vraiment l’élévation, cela passe par ces prises de conscience et ce choix de son idéal. Un choix qui va être le plus en adéquation avec ce qui nous entoure. »

 

Face à son parcours particulièrement atypique, j’ai demandé à Boris s’il n’était pas contradictoire d’avoir fait une école de commerce -qui pouvait avoir des politique agressives-, tout en accompagnant des projets éthiques. J’ai trouvé la force de son témoignage tellement puissant que j’ai préféré vous livrer sa parole telle quelle afin de vous permettre d’accéder à l’intégralité de ce passage fort important et intéressant. En effet, Boris montre ici comment il a réussi à faire des ponts entre deux mondes qui semblent s’opposer, mais aussi comment l’inclusion de tous, dans le respect et la communication peut amener à faire société.

Pour écouter son témoignage, appuyer sur lecture dans la barre ci-dessous.


  • Après tout ce chemin parcouru, il y a eu une nouvelle idée qui s’appelle « Mon Projet Maintenant ». Tu as regroupé une équipe pour proposer une formation à des porteurs de projets éthiques et solidaires. Est-ce que tu peux nous en parler et nous dire ce qu’est « Mon Projet Maintenant »?

 


« L’idée d’Etika Mondo au départ c’était de faire une carte de toutes les organisations éthiques pour montrer qu’il y a une pullulation de projets qui font sens à travers le monde. Pour plusieurs raisons:

  • Pour lutter contre les élans guerriers de certains pour montrer -qu’elles que soient leurs idéaux- qu’il y a des gens qui pensent à l’écologie, qui pensent au social, qui développent des modes éducatifs différents et beaucoup plus épanouissants…

On s’est posé la question de savoir comment rencontrer tous ces gens sans polluer la planète. Et ensuite se poser la question de l’éthique: C’est quoi l’éthique?

  • Deuxième point, je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup de gens -et moi le premier- qui voulaient faire des choses biens (…) mais qui n’y arrivaient pas. Ce n’était pas une absence de volonté au niveau des gens, c’était juste une absence de connaissances et surtout une absence de méthode pour clarifier tout ça. Et donc, dans la démarche de la création de ma carte, au moment où je me disais que c’était trop compliqué à faire, il y a des jeunes qui m’ont dit qu’ils partaient en voyage et qui me demandaient des conseils sur les endroits sympas où aller. Et en fait je me suis rendu compte à travers ces échanges qu’il y avait un nombre incroyable de jeunes qui partaient pour fuir une situation et qui pensaient trouver la sagesse ailleurs. Or, c’est pas si simple. Il y avait vraiment un besoin d’accompagnement sur « Pourquoi tu voyages? » car « ok, voyage, pas de soucis! » Mais si tu pars que pour fuir, tu reviendras avec l’envie de repartir et tu fuiras une vie qui n’est pas la tienne. Le voyage est très épanouissant par définition, mais on ne construit pas. On consomme. (…)

Du coup, je me suis aperçue qu’il y avait un besoin de travail sur le développement personnel et un besoin de travail sur la méthodologie du voyage. (…) Mon voyage je m’en sers parce que j’ai envie de rencontrer des gens inspirants, et les gens inspirants sont ceux qui vont être alignés avec mon égal. Donc, si je n’ai pas travaillé mon rêve, ça ne sert à rien d’aller chercher la réponse à mon rêve. Donc Etika Mondo est né de l’accompagnement de ce que l’on appelle « Les Exploratrices de L’Ethique » (…), donc voilà comment est né en terme de projet concret Etika Mondo.

Et de là, les porteurs de projets on trouvé cela sympa, et m’ont demandé si je faisais cela pour accompagner les porteurs de projet. […] J’en avais très envie [mais je ne savais pas comment faire]. (…) Ma problématique avec les porteurs de projets c’est que, c’était difficile de trouver un équilibre financier sur une note d’accompagnement individuel comme je le faisais avec les « Exploratrices de l’Ethique » parce que pour elles, tu travailles pour la personne: donc après la personne elle s’occupe de son projet, elle voyage. Il y a peu d’interactions, donc, c’est relativement simple. 

Quand tu parles d’un projet, un projet, c’est la création d’un écosystème qui doit amener un truc à la société, par un effet de nombreuses interactions. (…) Donc, ça demande un temps d’analyse. Et pour ce temps d’analyse, j’avais du mal à trouver un équilibre financier. (…) Là, je me suis dit « Il faut que je reprenne mon modèle universitaire et faire des cours à plusieurs personnes comme cela on pourra baisser les prix. Et l’intervenant ne sera pas là que pour une personne. Et la participation de la personne sera pour le salaire de l’intervenant. »

Et du coup, « Mon projet Maintenant » est né avec la même volonté que pour « les Exploratrices »: travailler l’idéalisme de l’individu. Ose Rêver! Parce qu’il n’y a pas de civilisation sans grand rêve, il n’y a pas de grands projets sans passion. Ensuite tu transformes tes rêves en projets concrets, et ensuite on les aide à adopter une stratégie pour mettre en place leur projet. Et là, il n’y a pas photo: l’influence d’une école de commerce peut être très constructive. Tout dépend de comment on utilise les outils. […] Qu’elle que soit l’idéalisme, il y a vraiment une méthode à avoir pour permettre d’éviter un maximum d’erreurs.  »

«Ose Rêver! Parce qu’il n’y a pas de civilisation sans grand rêve, il n’y a pas de grands projets sans passion. Ensuite tu transformes tes rêves en projets concrets, et ensuite on les aide à adopter une stratégie pour mettre en place leur projet.»


Dans cet extrait, Boris nous parle du rapport entre l’alignement et le rêve que nous portons, et explique comment construire son projet en cohérence avec la société qui nous entoure:

une des idées fortes de « Mon Projet Maintenant »

Pour écouter le témoignage de Boris, cliquez sur lecture dans la barre ci-dessous.


  • Tu as regroupé autour de toi une équipe de formateurs, est-ce que tu peux nous dire quelques mots sur cette équipe?

« Ce qui est génial, c’est que quand tu travailles une idée et que tu te donnes les moyens de la matérialiser, et que cette idée fait sens, tu génères ce que certains appelle « La Loi d’Attraction ». (…) J’ai la chance maintenant d’évoluer maintenant avec des personnes absolument magnifiques. dsc_0111

Je trouve que ce qu’a fait Mathias à travers « On passe à l’acte » c’est vraiment formidable! En allant interviewer 400 personnes filmées différemment, c’est un personnage extraordinaire d’inspiration! C’est une encyclopédie vivante! Il est capable de dire à tout un chacun: « Crois en toi »! Je l’ai vu filmer plein de personnes en partant avec deux bouts de ficelles! Je trouvais cela essentiel.

Car l’essentiel c’est d’incarner. L’important ce n’est pas d’avoir juste des formateurs. Le tout c’est d’avoir des entrepreneurs qui eux-même ont créé leur projet, et qui incarnent ce qu’ils sont en train d’enseigner. […]dsc_0112

L’idée ensuite, ça a été d’intégrer des questions de santé (…) parce qu’en effet, en tant qu’entrepreneur, je sais comment c’est difficile de challenger la question de la santé tout au long de la création d’une entreprise. Il faut penser à gérer son sommeil, à gérer son stress, il faut penser à bien s’alimenter… C’est une course de fou avec beaucoup de sprint. Il y a des moments d’excitation, d’échecs, de doutes… Et tout cela, ça impacte sur la santé et il faut savoir être un bon pilote. (…) On a mis du temps à trouver et là, on est tombé sur Nina et c’était LA personne! Elle incarne parfaitement la santé. C’est quelqu’un d’épanouie, elle a toujours le sourire… On sent que c’est une personne en bonne santé. Là, on sent une personne passionnée, passionnante, humaniste, et surtout hyper pédagogue. Donc compétente. Et de nouveau, c’est une entrepreneuse.

Et ça, c’est génial, parce que Mathias et Nina peuvent tout à fait comprendre ce que ressentent les participants!

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Et ensuite, (…) il y a eu la rencontre avec Miguel. Miguel est espagnol, il est venu en France il y a 9 ans… Donc, quelque part c’est un « switch » dans sa vie hyper important. Parce qu’il a quitté son pays, et surtout, c’est quelqu’un qui vient du grand groupe multinational. C’est quelqu’un qui a été dans le commerce, qui a été poussé avec des indicateurs et des objectifs à remplir. Et c’est quelqu’un qui a réussi là-dedans et qui au bout d’un moment ne s’est plus épanouie. Donc, de nouveau, on a quelqu’un qui a été capable de faire un changement fort dans sa vie. Or, les personnes qui viennent au sein de la formation « Mon Projet Maintenant », sont en train de vivre des changements forts dans leur vie, donc là, Miguel l’incarne parfaitement. Ensuite, on touche à un public très idéaliste et qui est en manque de pragmatisme. Or Miguel vient du monde ultra pragmatique qui en a perdu son sens, et lui, (…) il a une très bonne manière de transmettre les questions pragmatiques et c’est quelque chose auquel il tient. En plus, c’est un bon pédagogue. […] Car lui il y va! Je trouve que c’est quelqu’un qui incarne ce courage.

Je suis vraiment content que ces personnes fassent partie du programme: ce sont des personnes juste extraordinaires! »


  • Pourquoi Mon Projet Maintenant?

Boris vous répond:

Pour écouter la réponse de Boris, cliquez sur le bouton lecture ci-dessous.

Pour retrouvez Boris d’Etika Mondo, et Mon Projet Maintenant, une seule adresse:

etikamondo.com