Stéphanie Abellan est thérapeute, spécialisée dans la libération et le nettoyage cellulaire. Face à certaines épreuves de la vie, elle a commencé un chemin vers elle-même qui l’a conduit à expérimenter une multitude de techniques afin d’œuvrer à sa propre guérison. De son parcours, elle a su en retirer le meilleur et le met aujourd’hui au service des autres au sein de son activité d’énergéticienne. Sa créativité la pousse à créer de nombreux outils pour accompagner au mieux les personnes à retrouver leur alignement. Forte de ses expériences, elle publie aujourd’hui un livre « Karma Bitch », qui paraîtra en janvier 2020.

Propos recueillis par Aurore Monard

 

Comment est arrivée la spiritualité dans votre vie, et comment avez-vous décidé de la mettre au cœur de votre vie personnelle et de votre activité professionnelle ?

J’ai grandi avec une maman spirituelle. Très tôt, j’ai « baigné » dans ce monde. C’est donc tout naturellement que je me suis intéressée aussi à l’humain, la psychologie mais surtout l’énergétique. J’ai commencé il y a 8 ans, après une formation en magnétisme, à tester et expérimenter les soins énergétiques axés sur la mémoire cellulaire en parallèle d’une carrière d’hôtesse de l’air.

 

Y’a-t-il eu un moment majeur, un « déclic » qui vous a conduit à changer de voie pour faire ce que vous faîtes aujourd’hui ? 

J’ai toujours su que je devais me diriger dans cette voie mais je n’étais pas forcement encore prête : je manquais de temps car j’ai passé 8 ans à apprendre beaucoup de choses, et surtout je n’avais pas le courage de me lancer. C’est ma séparation -alors que j’étais enceinte de 4 mois de ma fille- qui a eu l’effet d’un électrochoc : j’ai décidé de tout quitter et d’être enfin alignée avec mes envies et désirs profonds.

 

« C’est ma séparation -alors que j’étais enceinte de 4 mois de ma fille- qui a eu l’effet d’un électrochoc : j’ai décidé de tout quitter et d’être enfin alignée avec mes envies et désirs profonds. »

 

Vous êtes sur le point de publier un ouvrage « Karma Bitch » -sortie prévue pour Janvier 2020- aux éditions Trédaniel où vous abordez différentes notions spirituelles. Comment avez-vous eu l’idée de ce livre ?

La quantité phénoménale de questions que je recevais sur mon compte instagram « lesmedeoresdankaa » m’a donné l’idée de ce livre : de plus en plus de gens se posaient des questions mais ne trouvaient pas forcément de réponses. Les manuels ésotériques étaient trop opaques, trop élitistes… Pour la plupart ils étaient perdus. J’ai commencé par faire des vidéos gratuites et je me suis dit : je vais tout poser sur le papier et faire un livre ! Ce guide est écrit de façon simple et claire, sur un ton humoristique, et passe en revue plus de 5O sujets de spiritualité et développement personnel tel que le karma, l’amour, la loi de l’attraction, le libre arbitre, etc…

À qui s’adresse votre ouvrage ?

Cet ouvrage est vraiment destiné à tout le monde : du débutant qui souhaite comprendre un peu plus comment fonctionnent les lois universelles dont nous dépendons, ou les confirmés voulant avoir une autre approche. Peut-être auront-ils envie de lire les parties ou je dévoile mon parcours et je donne mon retour d’expérience sur mon chemin de vie ?

 

Vous avez également fait paraître deux romans « Le jeu du karma » en deux tomes… On retrouve le mot karma dans le titre de tous vos livres. Pourquoi ?

J’ai une affection particulière pour ce mot, il symbolise pour moi le fait d’essayer de devenir meilleur et d’envoyer le maximum de bonnes ondes et bonnes intentions afin d’attirer à moi le même genre d’énergie. Je ne crois pas en un karma punitif, mais plutôt à une juste loi de cause à effet.

 

Vous multipliez les activités : vous êtes créatrice de bijoux énergétiques pour « les médéores d’Ankaa », d’un oracle, et depuis peu d’histoires pour enfants ! Pourriez-vous nous parler du fil rouge existant entre vos différentes oeuvres ?

Le fil est tout d’abord personnel : à mes débuts je pratiquais les soins énergétiques en cabinet. Au bout de quelques mois, j’ai tout stoppé, car quelque chose manquait à l’équation. J’ai continué de me former, de pratiquer et j’ai compris lors du lancement des bijoux énergétiques que j’avais besoin d’utiliser toutes les facettes de ma personnalité : créer (part mes bijoux), communiquer et rire (grâce à ma communauté instagram), et écrire.  Dernièrement : mon propre oracle est même sorti et s’est retrouvé en rupture de stock en moins de deux mois

« J’ai compris que j’avais besoin d’utiliser toutes les facettes de ma personnalité. »

 

Quel message essayez-vous de délivrer au monde à travers vos multiples créations ?

Mon message est que ce n’est pas si difficile : bien sûr, nous vivons des épreuves lourdes et les énergies depuis 2012 sont difficiles pour beaucoup de monde. Mais en ayant les bons outils, les bons thérapeutes et l’envie d’aller mieux, n’importe qui peut améliorer son état. Des personnes qui me suivent sur instagram ont expérimenté des changements de vie incroyable juste parce qu’elles se sont inspirées et ont décidé de « baigner » dans une énergie de résilience et de positif. Nous avons la cage et la clef de la prison à l’intérieure de nous.

« En ayant les bons outils, les bons thérapeutes et l’envie d’aller mieux, n’importe qui peut améliorer son état. »

 

Si vous aviez un conseil à donner à ceux qui vous lisent, quel serait-il ?

Je dirai qu’il y a deux clefs importantes à garder en tête. La première, c’est l’authenticité : qui suis-je ? De quoi ai-je envie ? Suis-je en train d’être moi ou suis-je un moi conditionné qui se plie à la société, à ma famille, aux envies des autres ? Gardez un alignement entre ce que l’on pense, ce que l’on veut et ce que l’on fait est vital. Dans un second temps je dirais qu’il faut aussi être tolérant : vous avez le droit de ne pas réussir à être positif, heureux, mince, fort. Etre humain c’est aussi être faible, avoir peur, parfois avoir des comportements que vous-même ne cautionnaient pas… Le but est donc d’être tolérant durant cet apprentissage, et d’être votre meilleur soutien plutôt que votre « professeur persécuteur. »

« Je dirai qu’il y a deux clefs importantes à garder en tête. La première, c’est l’authenticité. Dans un second temps, je dirais qu’il faut aussi être tolérant. »

 

Un petit mot de la fin, Stéphanie ?

Il n’y a jamais réellement de fin dans la vie : chaque fin annonce un renouveau, chaque cycle laisse place à un autre, alors en lieu d’un « au revoir ! » je vous dirais un « à bientôt ! »

Retrouvez Stéphanie Abellan, sur son compte Intagram: @lesmedeoresdankaa